Les ARIA Awards, ou plus littéralement les
Australian Recording Industry Association Music Awards, sont comme le nom l’indique des récompenses remises aux artistes australiens par l’industrie du disque.
Cette célébration annuelle qui remonte à 1987 décerne un trophée pour chacune des
28 catégories (!!) retenues. Les gagnants sont élus par un panel de votants issus de l’industrie du disque (sauf pour les deux catégories “meilleures ventes”, là ce sont les chiffres qui votent).
Cette grande fête annuelle, c’était dimanche dernier. Eh bien figurez vous que dans notre appétit insatiable de découverte, nous étions de la party

On avait donc acheté nos places pour assister au show dans l’ACER Arena (sinon c’était retransmis gratuit à la télé, mais quand on aime…).
Le lien que je recommande, si vous ne deviez en suivre qu’un, c’est celui là :
les nominés et gagnants. Avec dans leur grande bonté la possibilité d’écouter un extrait de chacun des artistes.

Les collègues de Lydie lui avaient dit “c’est super tu vas voir plein de stars”. Il a donc fallu leur préciser que de toute façon, on n’en connaissait pas des stars, alors que même si on les croisait, ben, on ne le saurait pas ! On a eu donc droit à un excellent conseil : “si tu vois quelqu’un d’
overdressed, c’est sûrement une star”. Eh oui, pas bête.
Sauf que… là encore, c’est une question de référentiel. A partir de quand peut-on dire de quelqu’un qu’il (elle) est
overdressed ? Clairement les standards du style et du bon gout ici ne sont pas ceux de chez nous.
Notez qu’en fait ces demoiselles ne sont pas plus
dressed que quand on les croise le vendredi soir sur George Street (aka “la grande rue”). Comme quoi, entre la norme et la marge, pas moyen de distinguer une star d’une fan. Ah ben si, suis-je bête, la fan c’est celle qui crit ! On a eu démonstration une fois de plus aux abords du tapis rouge.
Ah les stars, les paillettes, …
Bref, dans cette soirée, il y a eu deux vraies stars (nan, pas nous, merci).
La première c’est Pink, quand même, qui est venue nous faire une petite apparition en live, et interpréter
son titre “So What”. Et y’a pas à dire, Pink sur scène, ça envoie!
La seconde c’est
Gabriella Cilmi (prononcer “chill-me”). La demoiselle, originaire de Melbourne et qui vient de fêter ses 17 ans, a rafflé pas moins de 6 ARIA Awards (Best Female Artist, Best Pop Release, Breakthrough Artist pour l’album et pour le single, Single of the Year, et Highest Selling Single, vous remarquerez qu’il y a des catégories potentiellement redondantes).
J’imagine que même en France vous n’êtes pas passés à coté du phénomène Cilmi, cf.
cette vidéo youtube officielle.
Alors oui c’est vrai, elle chante très bien (mieux qu’elle ne parle, ah les ados…). Mais bon, là je crois qu’on commence à saturer.
Pour vous en dire plus sur les artistes australiens il faudrait que je vous parle de The Presets, Faker, The Living End, The Veronicas, Sneaky Sound System, Gurrumul, Delta Goodrem ou encore Lady Gaga (eh oui). Et bien d’autres, bref faudra que je revienne sur le sujet une autre fois, désolé. En attendant je vais essayer de vous charger prochainement quelques photos sur flickr.
Et le tube du moment en France qui vous sature les oreilles et que vous ne voulez plus entendre, c’est quoi ?