Here we go again, from scratch
Par MiKL le vendredi 15 août 2008, 01:15 - Etats d'âme - Lien permanent
Plus de maison, plus de boulot. Et c’est reparti pour un tour. J’inaugure ce soir une catégorie “états d’âme”. Je crois sais que je ne réalise pas du tout ce qui m’arrive.
A refuser de trop anticiper ce voyage, à éviter de faire des plans sur la comète, je me retrouve aujourd’hui dans un monde étrange, je perds pied avec la réalité. Faisons le point sur la situation, un état des lieux, encore un : j’étais il y a peu dans un appartement douillet, dans un job qui me plaisait, entourés de personnes que j’appréciais, et qui je crois m’appréciaient… et ben tout ça c’est fini. Parce que je pars en Australie. Bon ok c’est un peu raccourci mais de l’écrire ça m’aide je crois à m’ancrer un peu plus dans le réel. Donc ça y est, c’est reparti. Pourquoi déjà ? Là de suite je ne sais plus. C’est déjà trop tard, ou encore trop tôt pour creuser cette question. Je pense qu’il va me falloir au moins deux semaines pour encaisser le truc.
Pourtant on le prépare ce voyage, le rétro-planning a commencé il y a un an ! Visa, billets, préavis, courriers, budget, préparatifs divers et variés. Oui, je crois qu’on a bien travaillé, tout est prêt ou presque… sauf nous en fait, un détail. Le point positif c’est déjà que c’est un “nous”, et qu’à deux on est plus fort, forcément (?). Alors même si on ne sait pas où on va, allons-y de bon coeur.
Dans le fond ce qu’on recherche c’est aussi (surtout?) cette aventure. Et ce n’est pas comme si c’était notre première fois. Mais la dernière, au Canada, n’était pas si obscure. On ne savait pas trop où on allait, mais on savait à peu près où on reviendrait et ce qui nous y attendrait. Même s’il s’est avéré que le hasard de la vie a mélangé un peu les cartes du jeu. Mais là ce n’est plus le cas : on sait qu’on part, mais on ne sait pas combien de temps (6 mois, 1 an, plus…), ce qu’on fera là-bas, ce qu’on fera en revenant et où. Et il y a aussi la barrière de la langue que l’on n’a pas affronté au Québec. Bref c’est un vrai nouveau départ. Alors lâchons le mot : ça fait peur ! En fait non, pas vraiment, parce que pour avoir peur il faut être conscient et je n’en suis pas là.
Et puis j’avoue, là je fatigue, grave. Les semaines dernières ont été bien chargées, et c’est pas fini. Alors au moins deux semaines de vacances avant de rechercher un nouveau travail, ça ne sera pas du luxe. Vacances… enfin. j’ai presque oublié ce que c’était. Je crois que ma dernière semaine de vacances remonte à bientôt un an, c’est dire.
Bon allons, trêve de calimérotage, haut les coeurs, larguons les amarres !
Faisons nos valises, et laissons nous porter par le vent (et par l’airbus).
Reste à dire au revoir aux amis et aux familles…
A refuser de trop anticiper ce voyage, à éviter de faire des plans sur la comète, je me retrouve aujourd’hui dans un monde étrange, je perds pied avec la réalité. Faisons le point sur la situation, un état des lieux, encore un : j’étais il y a peu dans un appartement douillet, dans un job qui me plaisait, entourés de personnes que j’appréciais, et qui je crois m’appréciaient… et ben tout ça c’est fini. Parce que je pars en Australie. Bon ok c’est un peu raccourci mais de l’écrire ça m’aide je crois à m’ancrer un peu plus dans le réel. Donc ça y est, c’est reparti. Pourquoi déjà ? Là de suite je ne sais plus. C’est déjà trop tard, ou encore trop tôt pour creuser cette question. Je pense qu’il va me falloir au moins deux semaines pour encaisser le truc.
Pourtant on le prépare ce voyage, le rétro-planning a commencé il y a un an ! Visa, billets, préavis, courriers, budget, préparatifs divers et variés. Oui, je crois qu’on a bien travaillé, tout est prêt ou presque… sauf nous en fait, un détail. Le point positif c’est déjà que c’est un “nous”, et qu’à deux on est plus fort, forcément (?). Alors même si on ne sait pas où on va, allons-y de bon coeur.
Dans le fond ce qu’on recherche c’est aussi (surtout?) cette aventure. Et ce n’est pas comme si c’était notre première fois. Mais la dernière, au Canada, n’était pas si obscure. On ne savait pas trop où on allait, mais on savait à peu près où on reviendrait et ce qui nous y attendrait. Même s’il s’est avéré que le hasard de la vie a mélangé un peu les cartes du jeu. Mais là ce n’est plus le cas : on sait qu’on part, mais on ne sait pas combien de temps (6 mois, 1 an, plus…), ce qu’on fera là-bas, ce qu’on fera en revenant et où. Et il y a aussi la barrière de la langue que l’on n’a pas affronté au Québec. Bref c’est un vrai nouveau départ. Alors lâchons le mot : ça fait peur ! En fait non, pas vraiment, parce que pour avoir peur il faut être conscient et je n’en suis pas là.
Et puis j’avoue, là je fatigue, grave. Les semaines dernières ont été bien chargées, et c’est pas fini. Alors au moins deux semaines de vacances avant de rechercher un nouveau travail, ça ne sera pas du luxe. Vacances… enfin. j’ai presque oublié ce que c’était. Je crois que ma dernière semaine de vacances remonte à bientôt un an, c’est dire.
Bon allons, trêve de calimérotage, haut les coeurs, larguons les amarres !
Faisons nos valises, et laissons nous porter par le vent (et par l’airbus).
Reste à dire au revoir aux amis et aux familles…






Commentaires
1. Le vendredi 15 août 2008, 20:07 par claire
bon vent à vous les amoureux !
J'espère que l'Australie vous laissera d'aussi bons souvenirs que le Québec.
Je vous ai pas fait signe depuis un moment mais je suis sur votre blog les préparatifs depuis quelques temps déjà. Apparemment vous êtes bien préparés alors reste plus qu'à profiter de cette belle aventure.
(j'avoue que ça me donne envie mais il semblerait que je sois bien posée moi...)
Bon vol et bisou
2. Le lundi 18 août 2008, 13:34 par pyrrha-Na
dites, j'essaye en vain de me caser dans une valise de blogueur voyageur depuis quelques temps... ce serait possible dans les vôtres ?
je m'occupe de ma nourriture etc. bref, je m'auto-gère. donc aucune gêne pour vous.. me faut jsute une valise à ma taille... alors ?
3. Le mardi 19 août 2008, 14:54 par Céline
Salut les amis !
En ce moment, vous devez être dans un aéroport quelconque ou bien dans un avion... Comment vous sentez-vous ??!!!!?!!! Pas trop flippés (par l'avion, par ce grand départ, par ce que vous allez trouver tout là-bas, ...) ? Quelle question... T'as pas des trucs plus intelligents et rassurants à dire, Céline ?
Je viens de voir les photos de l'auberge de jeunesse dans laquelle vous allez atterrir, ça a l'air très sympa ! J'espère que vous y ferez de belles rencontres pour adoucir votre arrivée.
Sinon de mon côté, rien de bien transcendant... je suis revenue à Lyon pour me préparer à la rentrée. J'ai dressé une liste des choses à faire avant la fin du mois d'août, elle s'avère interminable ! C'est limite déprimant... Heureusement, des petites joies ponctuent mes journées, comme faire 3 machines de linge en 24h sans avoir à planifier mes A/R à la laverie et à regarder si j'ai suffisamment de monnaie dans mon portefeuille ! En plus je n'ai même pas eu à galérer pour brancher l'engin, merci ! Autre petite joie, une sortie cinéma tous frais payés d'ici peu de temps ! Et enfin, le nettoyage parfait de mes chiottes avec Canard WE ;o) C'est pas beau la vie ?!!!!!!
Bises !
4. Le mardi 19 août 2008, 14:58 par Céline
PS : pour éviter tout malentendu : non, ce n'est pas que j'ai retrouvé mes chiottes dans un état lamentable comme l'an dernier grâce à mon cher ancien coloc dont je garde un souvenir impérissable mais c'est la perspective d'utiliser une de vos petites surprises qui m'enchante ;o)