Volcanisme et activité géothermique
Par Lydie le mercredi 14 janvier 2009, 15:01 - New-Zealand - Lien permanent
Si l’île du Sud possède ses Alpes et les plus hauts sommets du pays, l’île du Nord, elle, est appelée “île fumante” en raison du grand nombre de volcans que l’on peut y voir. En effet, le pays se trouve à la jonction de deux plaques tectoniques (la plaque australienne et la plaque pacifique) et il en résulte une activité sismique, volcanique et géothermique importante.
Nous avons été mis dans le bain dès le premier jour de notre arrivée sur l’île, lors de notre visite du Parlement à Wellington. La guide nous a expliqué comment dans les années 90 les fondations du bâtiment ont été complètement découpées pour installer à la base des isolateurs dynamiques. En résumé ce que j’ai compris c’est qu’en cas de tremblement de terre ces “gros ressorts” limitent les mouvements du bâtiment par rapport au sol, ce qui par extension limite les dégâts matériels et humains (voir ici pour des schémas plus parlant que mes explications).
Notre première rencontre avec les volcans a eu lieu dans le Tongariro National Park où nous avons fait une randonnée d’une journée (non Emilie, pas le Tongariro Crossing, la météo était trop mauvaise). Au programme : d’anciens cratères remplis d’eau (hum, on appelle ça des lacs non ?), mais aussi des volcans encore actifs autour de nous : les monts Ruapehu (2797m, dernière éruption en 1996), Ngauruhoe (2291m, dernière éruption en 1975) et Tongariro (1968m, dernière éruption en 1968).
Lorsque l’on se promène dans cette région on aperçoit régulièrement de la fumée sortir des montagnes. Il y a de nombreuses hot pools naturelles ou pas, ainsi que des bouillons de boue. La ville de Rotorua est d’ailleurs très connue pour l’activité géothermique dans ses environs (avec aussi des geysers mais que nous n’avons pas vus), mais comme tout ceci n’est pas sans vapeurs de souffre, j’ai nommé cet endroit “la ville qui pue l’œuf pourri”.
Nous avons été mis dans le bain dès le premier jour de notre arrivée sur l’île, lors de notre visite du Parlement à Wellington. La guide nous a expliqué comment dans les années 90 les fondations du bâtiment ont été complètement découpées pour installer à la base des isolateurs dynamiques. En résumé ce que j’ai compris c’est qu’en cas de tremblement de terre ces “gros ressorts” limitent les mouvements du bâtiment par rapport au sol, ce qui par extension limite les dégâts matériels et humains (voir ici pour des schémas plus parlant que mes explications).
Notre première rencontre avec les volcans a eu lieu dans le Tongariro National Park où nous avons fait une randonnée d’une journée (non Emilie, pas le Tongariro Crossing, la météo était trop mauvaise). Au programme : d’anciens cratères remplis d’eau (hum, on appelle ça des lacs non ?), mais aussi des volcans encore actifs autour de nous : les monts Ruapehu (2797m, dernière éruption en 1996), Ngauruhoe (2291m, dernière éruption en 1975) et Tongariro (1968m, dernière éruption en 1968).

Lorsque l’on se promène dans cette région on aperçoit régulièrement de la fumée sortir des montagnes. Il y a de nombreuses hot pools naturelles ou pas, ainsi que des bouillons de boue. La ville de Rotorua est d’ailleurs très connue pour l’activité géothermique dans ses environs (avec aussi des geysers mais que nous n’avons pas vus), mais comme tout ceci n’est pas sans vapeurs de souffre, j’ai nommé cet endroit “la ville qui pue l’œuf pourri”.








