25/04 - Uluru
Par Lydie le jeudi 7 mai 2009, 14:00 - Sur la route - Lien permanent
Objectif de la
journée : le fameux rocher rouge, Uluru. Avant de l'atteindre il nous reste
450km de route à travers de grandes
étendues de sable rouge recouvertes de buissons jaunes et verts. De temps en
temps on croise des dunes particulièrement belles, avec de petites ondulations
de sable. MiKL ouvre les yeux pour essayer de voir un des lézards à pointes qui
existent ici mais ça reste peine perdue.
On profite ensuite d'un arrêt dans une roadhouse pour se payer une douche. En plein milieu d'après-midi on n'en avait pas vraiment envie mais ça commençait à devenir indispensable et ça reste tout de même moins cher que de payer une nuit de camping !
Vers 16h on arrive enfin à l'entrée du parc national et là mauvaise surprise pour MiKL qui n'avait pas lu le Lonely Planet : l'entrée est à $25 par personne pour un pass valable 3 jours. On n'avait encore jamais payé aussi cher pour accéder à un site naturel (même pour une visite guidée dans des grottes) et on espère que l'aménagement du parc est à la hauteur de ces frais. Malheureusement ce n'est pas le cas et cela restera notre grande déception du week-end. Le centre culturel contient très peu d'informations (aucune sur la formation géologique du monolithe), le point de vue pour le lever de soleil est mal aménagé, il n'y a des toilettes qu'à un seul endroit et j'en passe…
Le rocher par contre
est sublime, bien moins lisse que ce qu'il n'y parait sur les cartes postales.
On peut voir des grottes à plusieurs endroits, mais aussi des failles et de
longues trainées noires laissées par les écoulements d'eau de pluie. On en fait
le tour rapidement en voiture car il est quasiment l'heure d'aller s'installer
avec la foule sur le parking réservé à l'observation du coucher de soleil. En
se concentrant bien cependant on peut presque faire abstraction des gens autour
de soi et profiter du spectacle : Uluru change de couleur quasiment toutes les
minutes, passant par toute la gamme des
orange aux rouges puis aux violets.
En repartant vers
notre aire de repos on embarque un auto-stoppeur français : Josselin. On papote
un peu avec lui avant de partir se coucher, demain on aimerait bien voir le
lever de soleil sur le rocher.





